On dit pour tromper l'oubli
L'oubli où tombe ce qu'on dit
Écrire à en perdre la raison
Sans poursuivre d'ambition
Et tout ce que les mots cachent
Autre visage sans panache
L'indélébile existe ou pas
Regards, déceptions et jugements
C'est tout ce qu'on enfouit en soi
Alors les douces images d'antan
Et les mots aussi je les garde
les photos elles se regardent
Quand je me perds aux quatre vents
Qui soufflent plus violemment
Suis-je encore moi quand tu t'en vas
Voguer vers d'autres paysages
Pour oublier un peu ton âge
Et aussi le bruit de tes pas
M'emmène jusque là-bas
Au bal des occasions manquées
On pourrait me récompenser
Mon étoile filante a filé
Je n'ai pas su la rattraper
J'en trouve une autre sur ma route
Je la regarde, je lui dis écoute
Laisse-moi donc une seconde chance
Accepte alors cette seule requête
Je ne veux plus cette distance
Maintenant juste une idée en tête
Reprendre du temps au temps
Juste pour un instant
Se dire qu'aujourd'hui n'est pas demain
Qu'hier on le garde dans un coin
Une place dans un monde où tout va trop vite
Les coups et les blessures au maximum j'évite
Se faufiler entre les mailles d'un filet
Fait d'hypocrisie, de stupidité, de futilité
Sur toutes les lèvres pourtant, des sourires
Des vrais, des faux mais que dire
Et peu importe, on peut médire
En long, en large et en travers
Je sais ce que je vaux et pourquoi je suis là
Même si je me cherche quelque fois
Partir pour mille et un voyages
Si on est juste de passage
La chair, les os, une tête, un c½ur
Des jambes pour courir et aller voir ailleurs
Des mains pour applaudir, pour un peu de chaleur
Des paroles pour guérir, pour un peu de tiédeur
Le jour d'après se lève et l'histoire s'arrête
La suite sur quelques lèvres, elle reprendra peut être
L'oubli où tombe ce qu'on dit
Écrire à en perdre la raison
Sans poursuivre d'ambition
Et tout ce que les mots cachent
Autre visage sans panache
L'indélébile existe ou pas
Regards, déceptions et jugements
C'est tout ce qu'on enfouit en soi
Alors les douces images d'antan
Et les mots aussi je les garde
les photos elles se regardent
Quand je me perds aux quatre vents
Qui soufflent plus violemment
Suis-je encore moi quand tu t'en vas
Voguer vers d'autres paysages
Pour oublier un peu ton âge
Et aussi le bruit de tes pas
M'emmène jusque là-bas
Au bal des occasions manquées
On pourrait me récompenser
Mon étoile filante a filé
Je n'ai pas su la rattraper
J'en trouve une autre sur ma route
Je la regarde, je lui dis écoute
Laisse-moi donc une seconde chance
Accepte alors cette seule requête
Je ne veux plus cette distance
Maintenant juste une idée en tête
Reprendre du temps au temps
Juste pour un instant
Se dire qu'aujourd'hui n'est pas demain
Qu'hier on le garde dans un coin
Une place dans un monde où tout va trop vite
Les coups et les blessures au maximum j'évite
Se faufiler entre les mailles d'un filet
Fait d'hypocrisie, de stupidité, de futilité
Sur toutes les lèvres pourtant, des sourires
Des vrais, des faux mais que dire
Et peu importe, on peut médire
En long, en large et en travers
Je sais ce que je vaux et pourquoi je suis là
Même si je me cherche quelque fois
Partir pour mille et un voyages
Si on est juste de passage
La chair, les os, une tête, un c½ur
Des jambes pour courir et aller voir ailleurs
Des mains pour applaudir, pour un peu de chaleur
Des paroles pour guérir, pour un peu de tiédeur
Le jour d'après se lève et l'histoire s'arrête
La suite sur quelques lèvres, elle reprendra peut être